HYPNOTHÉRAPIE À SPRIMONT & HUY

Parce que le bien-être est un équilibre.

Aline Godinas accompagne les adultes et adolescents qui veulent reprendre le contrôle de leur alimentation, se libérer d'une addiction, d'une peur ou retrouver plus de sérénités dans leurs vies . Consultation en cabinet à Sprimont & Huy, ou en visioconférence.

5+ ans d'expérience
📍 Huy📍 Sprimont📍 Huy🌐 Visio
PROBLÉMATIQUES

Les sujets traités en séance

L'hypnose est un outil puissant pour transformer votre vie. Voici les principales problématiques accompagnées.

Les problématiques traitées par l'hypnose : alimentation, addictions, phobies, stress, burn-out — Alinéa Hypnose Thérapeutique Sprimont et Huy

Pour quoi vient-on la voir ?

Pas de liste exhaustive — juste les vraies raisons pour lesquelles les gens poussent sa porte (ou allument leur ordi).

Addiction au Sucre

Addiction au Sucre

Le sucre fait aujourd’hui partie intégrante de notre alimentation. Présent dans de nombreux produits du quotidien, il est souvent associé au plaisir, au réconfort ou à la récompense. Consommé avec modération, il trouve naturellement sa place dans une alimentation équilibrée. Pourtant, chez certaines personnes, cette consommation devient de plus en plus difficile à contrôler. Les envies sont fréquentes, parfois irrépressibles, et la sensation de perdre le contrôle s’installe progressivement. Les personnes qui consultent pour une addiction au sucre me disent très souvent la même chose : « Je sais ce que je devrais faire… mais je n’y arrive pas. » Elles connaissent les recommandations nutritionnelles, ont parfois essayé plusieurs régimes ou différentes méthodes pour diminuer leur consommation de sucre, mais malgré toute leur bonne volonté, elles finissent par retomber dans les mêmes habitudes. Ce constat est essentiel, car il montre que le problème ne réside généralement pas dans un manque de connaissances. Si la volonté suffisait, ces personnes auraient déjà retrouvé une alimentation plus équilibrée. Lorsque les envies deviennent automatiques, le comportement alimentaire ne dépend plus uniquement d’une décision consciente. Il est influencé par des habitudes profondément ancrées qui se sont installées au fil du temps. C’est précisément sur ces automatismes que l’hypno-nutrition peuvent intervenir. L’hypno-nutrition ne consiste pas à apprendre quoi manger. Ce rôle appartient au nutritionniste ou au diététicien, dont les compétences sont essentielles pour construire un programme alimentaire adapté aux besoins de chacun. Mon travail est différent, mais parfaitement complémentaire. J’accompagne les personnes qui savent déjà ce qu’elles devraient faire, mais qui rencontrent des difficultés à appliquer ces recommandations dans leur quotidien. Je travaille d’ailleurs régulièrement en collaboration avec des nutritionnistes et des diététiciens qui me confient certains de leurs patients. Ensemble, nous poursuivons un objectif commun : leur permettre d’atteindre des résultats durables. Le nutritionniste intervient sur l’équilibre alimentaire et les besoins nutritionnels, tandis que j’agis sur les automatismes, les compulsions, les envies de sucre et la relation que la personne entretient avec son alimentation. Contrairement à certaines approches, je ne cherche pas à provoquer du dégoût pour le sucre ni à le transformer en aliment interdit. Une alimentation équilibrée laisse une place au plaisir. L’objectif n’est donc pas de supprimer totalement le sucre, mais de retrouver une relation plus sereine avec celui-ci afin qu’il redevienne un choix et non un besoin. Lorsque le sucre devient une stratégie d’adaptation L’alimentation ne répond pas uniquement à un besoin physiologique. Bien souvent, elle remplit également une fonction émotionnelle. Manger un aliment que l’on apprécie procure du plaisir, apaise momentanément une émotion désagréable ou permet de relâcher une tension accumulée au cours de la journée. Ce fonctionnement est parfaitement normal et chacun l’a déjà expérimenté. La difficulté apparaît lorsque le sucre devient la réponse privilégiée, voire systématique, à ces différentes situations. Une contrariété, une période de stress, une émotion difficile, un moment d’ennui ou simplement une fatigue importante peuvent alors déclencher une envie de sucre qui semble impossible à ignorer. Progressivement, le cerveau apprend à associer ces situations au soulagement procuré par les aliments sucrés et finit par reproduire automatiquement ce comportement. Le sucre ne constitue donc pas toujours le véritable problème. Il représente souvent une solution que le cerveau a trouvée pour répondre à un besoin. Tant que ce besoin n’est pas pris en compte, lutter uniquement contre le sucre revient à supprimer une stratégie sans en construire une nouvelle. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle de nombreuses personnes réussissent à diminuer leur consommation pendant quelques jours ou quelques semaines avant de retrouver progressivement leurs anciennes habitudes. L’accompagnement consiste donc à rétablir un équilibre. Il ne s’agit pas uniquement de diminuer les envies de sucre, mais également de permettre à la personne de développer d’autres ressources pour répondre au stress, à l’ennui ou aux émotions du quotidien. Lorsque le cerveau découvre qu’il existe plusieurs façons de retrouver du bien-être, le sucre perd progressivement la place centrale qu’il occupait jusque-là. Je ne cherche pas à supprimer définitivement le sucre ni à instaurer une alimentation fondée sur la privation. Lorsqu’un aliment devient interdit, il occupe souvent encore davantage nos pensées. La frustration augmente, les envies deviennent plus fortes et les compulsions alimentaires finissent fréquemment par apparaître. Ce phénomène est bien connu chez les personnes qui enchaînent les régimes : elles contrôlent leur alimentation pendant un certain temps, puis finissent par craquer avant de culpabiliser et de recommencer. L’objectif est au contraire de construire une relation plus sereine avec le sucre. Une relation dans laquelle il retrouve sa juste place, sans générer de frustration ni occuper les pensées en permanence. Le plaisir de manger reste présent, mais il n’est plus dicté par une envie devenue incontrôlable. Au cours des séances, nous travaillons également sur la capacité à reconnaître ses propres limites. Beaucoup de personnes me disent avoir le sentiment de ne plus pouvoir s’arrêter une fois qu’elles ont commencé. Retrouver la possibilité de dire « stop » lorsque le besoin est satisfait constitue une étape essentielle. Cette limite ne doit pas être imposée par un effort de volonté permanent, mais redevenir une sensation naturelle, comme elle l’est chez les personnes qui entretiennent une relation apaisée avec leur alimentation. Chaque accompagnement est naturellement personnalisé. Certaines personnes présentent une véritable dépendance au sucre. D’autres consomment principalement des produits sucrés lors de périodes de stress, d’ennui ou de fatigue. D’autres encore utilisent le sucre comme une récompense après une journée difficile. L’hypnose constitue un véritable levier de changement. Elle permet d’agir sur les automatismes qui entretiennent ces comportements alimentaires afin de diminuer progressivement les envies, de retrouver une meilleure maîtrise de ses choix et d’installer un fonctionnement plus équilibré. L’objectif n’est pas de lutter contre soi-même, mais de retrouver la liberté de choisir ce que l’on mange, dans quelles quantités et pour quelles raisons.

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Rééquilibrage alimentaire - Gestion du poids - Satiété

Rééquilibrage alimentaire - Gestion du poids - Satiété

Les grignotages : lorsque l’envie de manger ne répond plus à la faim Le grignotage se définit par l’envie ou le besoin de manger entre les repas, sans véritable sensation de faim. Il peut s’agir de quelques biscuits pris machinalement en passant devant un placard, d’une poignée de chips devant la télévision, de chocolat après le repas ou, chez certaines personnes, de véritables compulsions alimentaires durant lesquelles tout ce qui est disponible est consommé, sans réel contrôle. Contrairement aux idées reçues, le grignotage ne traduit pas toujours un manque de volonté. Il résulte bien souvent d’un automatisme qui s’est installé progressivement. Le cerveau apprend à associer certaines situations à la nourriture : le stress, l’ennui, la fatigue, une émotion désagréable, mais aussi certaines habitudes du quotidien comme regarder un film, travailler devant son ordinateur ou rentrer à la maison après une journée bien remplie. Au fil du temps, ces comportements deviennent automatiques. L’envie de manger apparaît alors même que le corps n’a pas réellement besoin d’énergie. C’est pourquoi de nombreuses personnes ont le sentiment de manger « sans réfléchir » ou de ne plus pouvoir s’arrêter une fois qu’elles ont commencé. L’objectif de l’accompagnement n’est pas de supprimer le plaisir de manger ni d’interdire certains aliments. Il consiste à diminuer progressivement ces automatismes afin que le choix redevienne conscient. Lorsque le besoin de grignoter diminue, il devient également plus facile de retrouver d’autres réponses au stress, à l’ennui ou aux émotions, mais aussi de faire des choix alimentaires plus adaptés lorsque la faim est bien réelle. Retrouver la sensation de satiété La satiété est un mécanisme naturel qui permet à notre organisme de nous indiquer qu’il a reçu la quantité de nourriture dont il a besoin. Pourtant, de nombreuses personnes ont progressivement perdu ce repère. Elles continuent à manger alors que la faim est déjà apaisée, terminent systématiquement leur assiette ou se resservent simplement parce que « c’est trop bon » ou parce qu’elles ont appris qu’il ne fallait pas gaspiller. Le rythme des repas joue également un rôle important. Manger rapidement ne laisse pas toujours au cerveau et à l’estomac le temps d’échanger les informations nécessaires pour faire apparaître la sensation de satiété. À l’inverse, prendre le temps de déguster son repas permet souvent de ressentir plus facilement le moment où le corps a reçu ce dont il avait besoin. Certaines personnes mangent très peu, voire presque rien, au cours de la journée avant de se jeter sur le repas du soir. Cette restriction entraîne une faim importante qui favorise les excès alimentaires et complique la régulation des quantités. Un jeûne volontaire de 12 à 16 heures peut convenir à certaines personnes lorsqu’il est choisi et bien encadré. En revanche, se priver toute la journée pour compenser ensuite le soir constitue rarement une stratégie durable. L’objectif de l’accompagnement est de se reconnecter à cette capacité naturelle à ressentir la satiété. En retrouvant progressivement ce mode de commande interne, il devient plus facile de diminuer les quantités tout en améliorant la qualité des repas, sans frustration ni lutte permanente contre soi-même. Retrouver le plaisir d’une alimentation plus variée Certaines personnes consultent parce qu’elles ont le sentiment de mal manger. Les repas sont souvent composés de plats préparés, de restauration rapide ou d’aliments choisis davantage par facilité que par envie. D’autres reconnaissent ne pas apprécier les fruits et les légumes, ne pas aimer cuisiner ou manquer d’idées pour préparer des repas simples et équilibrés. Il est important de rappeler que nos habitudes alimentaires se construisent très tôt. Elles sont influencées par notre éducation, notre environnement familial, notre culture et les aliments que nous avons appris à apprécier depuis l’enfance. Il n’est donc pas étonnant que certains goûts, certaines textures ou certaines façons de cuisiner soient naturellement privilégiés, tandis que d’autres soient écartés sans avoir réellement été réexplorés. L’accompagnement consiste à ouvrir progressivement le champ des possibles. Il ne s’agit pas de dire ce qu’il faut manger ni d’imposer un modèle alimentaire. L’objectif est de redécouvrir qu’un même aliment peut offrir une multitude de possibilités. Un légume peut être dégusté cru, cuit, grillé, rôti ou à la vapeur. Les herbes aromatiques, les épices, les marinades ou les différentes cuissons modifient profondément les saveurs. Les textures peuvent être croquantes, fondantes ou plus fermes. Les goûts peuvent être doux, acidulés, légèrement sucrés ou plus relevés. Cette diversité permet souvent de porter un regard nouveau sur des aliments que l’on pensait ne pas aimer. Il suffit parfois d’intégrer progressivement quelques nouvelles habitudes pour transformer durablement son alimentation. L’objectif n’est pas d’atteindre une alimentation parfaite, mais de retrouver le plaisir de varier davantage ses repas et de faire des choix plus favorables à sa santé, sans contrainte excessive ni sentiment de privation. Une attention particulière est également portée aux boissons. De nombreuses personnes consomment quotidiennement des sodas, des boissons sucrées ou des boissons énergétiques et boivent très peu d’eau. Là encore, il ne s’agit pas d’interdire, mais d’aider le cerveau à retrouver progressivement l’envie naturelle de boire de l’eau, afin qu’elle redevienne la boisson privilégiée pour répondre aux besoins de l’organisme. Une approche globale des comportements alimentaires Qu’il s’agisse d’une addiction au sucre, de grignotages, de difficultés à ressentir la satiété ou de choix alimentaires peu équilibrés, ces comportements ne relèvent pas uniquement d’un manque de volonté. Ils résultent le plus souvent d’habitudes qui se sont installées progressivement et qui sont devenues automatiques. L’objectif de l’hypno-nutrition n’est pas de vous imposer des interdits ni de vous proposer un régime supplémentaire. Il consiste à retrouver une relation plus sereine avec votre alimentation, à diminuer les automatismes qui vous éloignent de vos objectifs et à vous permettre de reprendre le contrôle de vos choix, sans frustration ni culpabilité. Chaque accompagnement est entièrement personnalisé et s’adapte à votre fonctionnement, à vos difficultés et à vos objectifs. Parce qu’une alimentation équilibrée ne devrait pas être une lutte quotidienne, mais un mode de vie durable, compatible avec votre réalité et respectueux de votre bien-être.

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Stress, angoisse

Stress, angoisse

Le stress est une réaction naturelle de notre organisme. Il nous permet de nous adapter, de réagir face à une difficulté ou de mobiliser nos ressources lorsque la situation l’exige. À petite dose, il est même indispensable. Le problème apparaît lorsqu’il ne redescend plus. Le corps reste en état d’alerte, le mental continue de fonctionner sans relâche et retrouver le calme devient de plus en plus difficile. Les personnes qui consultent me décrivent souvent la même sensation. Elles ont l’impression de ne plus réussir à appuyer sur le bouton « pause ». Leur corps est fatigué, mais leur esprit continue de tourner. Les pensées s’enchaînent, les inquiétudes prennent de plus en plus de place, les scénarios s’accumulent et il devient difficile de profiter pleinement du moment présent. Certaines revivent sans cesse des situations passées, tandis que d’autres anticipent constamment des événements qui ne se sont pas encore produits. Peu à peu, le système nerveux reste mobilisé comme s’il devait faire face à une menace permanente. Cet état de tension peut se manifester de nombreuses façons : irritabilité, tensions musculaires, sensation d’oppression, boule au ventre, difficultés de concentration, sommeil perturbé, fatigue persistante ou impression d’être constamment « sous pression ». Les émotions deviennent plus envahissantes et les réactions parfois disproportionnées face à des situations qui, auparavant, semblaient plus faciles à gérer. L’objectif de l’accompagnement n’est pas de supprimer le stress ou les émotions. Ils font partie de notre fonctionnement et jouent un rôle essentiel dans notre capacité d’adaptation. En revanche, il est possible d’apprendre à son système nerveux à retrouver plus rapidement un état de calme après une période de tension. Nous ne pouvons pas toujours changer ce qui se passe autour de nous, ni le comportement des autres. En revanche, nous pouvons apprendre à modifier la manière dont notre corps et notre esprit y répondent. C’est précisément sur ce fonctionnement que l’hypnose peut intervenir. Retrouver un équilibre émotionnel durable L’accompagnement ne consiste pas à supprimer le stress ou les émotions. Ils font naturellement partie de notre vie et jouent un rôle essentiel dans notre capacité à nous adapter aux événements. L’objectif est d’aider le système nerveux à retrouver sa capacité à revenir au calme après une période de tension, plutôt que de rester durablement en état d’alerte. Les séances permettent de travailler sur les mécanismes qui entretiennent le stress et les angoisses : les ruminations, l’anticipation excessive, la difficulté à lâcher prise ou encore les réactions émotionnelles devenues disproportionnées face à certaines situations. Progressivement, il devient plus facile de prendre du recul, de retrouver le moment présent et de ne plus laisser les pensées envahir l’ensemble de la journée. Lorsque le corps reste sous tension pendant une longue période, il finit par considérer cet état comme normal. L’accompagnement vise à lui permettre de retrouver progressivement un fonctionnement plus apaisé, afin que le calme redevienne un état naturel et non une exception. Chaque personne vit le stress différemment. Pour certains, il s’exprime principalement par des tensions physiques, pour d’autres par un mental constamment en activité ou par des émotions difficiles à réguler. C’est pourquoi chaque accompagnement est entièrement personnalisé et s’adapte à votre fonctionnement, à vos besoins et à vos objectifs. L’objectif n’est pas de vivre sans stress. Il est de retrouver un équilibre émotionnel qui permette de faire face aux difficultés du quotidien avec davantage de sérénité, de souplesse et de confiance, sans que le stress ou les angoisses ne prennent toute la place.

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Peurs, phobies

Peurs, phobies

La peur est une émotion naturelle. Elle nous protège, nous alerte face à un danger et nous pousse parfois à agir avec prudence. À elle seule, elle n’est donc pas un problème. En revanche, lorsqu’elle devient disproportionnée, qu’elle s’installe durablement et qu’elle commence à limiter notre quotidien, elle peut progressivement se transformer en véritable phobie. L’objectif n’est pas de ne plus jamais ressentir de peur, mais de retrouver la liberté de vivre sans qu’elle décide à votre place. Une peur est inconfortable. Une phobie devient handicapante lorsqu’elle vous empêche de vivre comme vous le souhaiteriez. Certaines personnes évitent de prendre l’avion alors qu’elles rêveraient de découvrir d’autres pays. D’autres refusent de conduire sur autoroute, prennent systématiquement les escaliers pour éviter un ascenseur, renoncent à parler devant un groupe, ou changent leurs habitudes pour ne pas croiser un insecte, un chien ou un oiseau. Peu à peu, les évitements s’installent et la liberté se réduit. Une peur vous fait hésiter. Une phobie vous fait renoncer. Plus une situation est évitée, plus le cerveau enregistre qu’elle représente un danger. Chaque évitement renforce alors la peur, qui devient progressivement plus intense et plus envahissante. À l’inverse, il devient difficile d’imaginer que les choses puissent bien se passer. Le cerveau anticipe le pire, construit des scénarios négatifs et prépare le corps à réagir comme si le danger était déjà présent. Les pensées entretiennent les émotions, et les émotions renforcent à leur tour les pensées. Ce cercle finit par alimenter la peur avant même que la situation ne se présente. L’objectif de l’accompagnement est de diminuer progressivement cette charge émotionnelle afin que la peur retrouve sa fonction première : protéger lorsqu’un danger est réel, sans empêcher de vivre lorsqu’il ne l’est pas. Il ne s’agit pas de supprimer toute appréhension, mais de retrouver la capacité d’agir malgré un certain inconfort, sans que celui-ci ne dirige vos choix ou vos décisions. Retrouver la liberté de choisir Une phobie ne disparaît pas parce que l’on se répète qu’il ne faut plus avoir peur. Lorsque le cerveau associe une situation à un danger, il déclenche automatiquement toute une série de réactions physiques et émotionnelles destinées à nous protéger. Le problème est qu’en présence d’une phobie, cette réaction est disproportionnée par rapport au danger réel. L’accompagnement consiste donc à diminuer progressivement la charge émotionnelle associée à cette situation. Lorsque cette intensité diminue, il devient plus facile de reprendre le contrôle, de réfléchir autrement et de retrouver des réactions plus adaptées. L’objectif n’est pas de faire disparaître toute émotion, mais de permettre au cerveau de distinguer un danger réel d’un danger imaginé. Une grande partie du travail consiste également à modifier les scénarios que nous entretenons inconsciemment. Face à une peur, notre imagination construit très facilement des images d’échec, d’accident ou de catastrophe. Le cerveau se prépare alors à vivre cette situation comme si elle était déjà réelle, ce qui renforce encore davantage la peur et les réactions physiques qui l’accompagnent. À l’inverse, apprendre à envisager une issue plus sereine permet progressivement au cerveau d’intégrer une nouvelle manière de réagir. Il ne s’agit pas de se convaincre que tout sera parfait, mais de développer une représentation plus réaliste de ses capacités. Car bien souvent, nous sommes capables de faire beaucoup plus de choses que nous ne l’imaginons. Chacun d’entre nous a déjà vécu une situation qu’il pensait insurmontable… avant de découvrir qu’il était finalement capable d’y faire face. C’est précisément cet apprentissage que nous cherchons à développer en séance. L’objectif n’est pas de transformer une personne qui redoute de parler en public en conférencier professionnel, ni de faire aimer l’avion à quelqu’un qui en a peur. L’objectif est beaucoup plus réaliste : que cette situation redevienne simplement inconfortable, sans être paralysante. Lorsqu’une peur cesse de décider à votre place, vous retrouvez la possibilité de faire vos propres choix, de reprendre vos activités et de vivre plus librement. Chaque accompagnement est naturellement adapté à la personne, à son histoire et à la place que cette peur occupe dans son quotidien. Parce qu’une phobie ne se mesure pas à son objet, mais aux limites qu’elle impose dans la vie de celui qui en souffre.

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Addictions

Addictions

Une addiction ne s'installe jamais du jour au lendemain. Qu'il s'agisse d'alcool, de cannabis, de drogues, de jeux d'argent, d'achats compulsifs ou d'une autre dépendance, elle prend progressivement une place de plus en plus importante dans la vie, jusqu'à donner parfois le sentiment de ne plus être libre de ses choix. Derrière chaque addiction se cache pourtant une fonction. Elle apporte un soulagement, un apaisement, une excitation ou permet, pendant un instant, d'oublier une difficulté. Comprendre ce mécanisme est une étape essentielle pour construire un changement durable. Les personnes qui consultent pour une addiction me disent souvent qu'elles ne comprennent plus pourquoi elles continuent. Elles connaissent les conséquences de leur consommation ou de leur comportement, souhaitent sincèrement changer, mais finissent par retomber dans les mêmes automatismes. Elles ont parfois le sentiment de manquer de volonté ou de reproduire sans cesse les mêmes erreurs. En réalité, une addiction ne se résume pas à une consommation excessive. Elle correspond à un comportement qui répond progressivement à un besoin. L'alcool peut procurer un sentiment d'apaisement ou permettre de diminuer les tensions accumulées au cours de la journée. Le cannabis est souvent recherché pour ralentir le mental, favoriser la détente ou se déconnecter des préoccupations quotidiennes. Les drogues stimulantes peuvent donner l'illusion d'une plus grande énergie, d'une meilleure confiance en soi ou d'une capacité accrue à faire face aux exigences du quotidien. Les jeux d'argent procurent une excitation intense et permettent parfois d'oublier, le temps d'une partie, les difficultés personnelles ou professionnelles. Quant aux achats compulsifs, ils offrent souvent un plaisir immédiat, une récompense ou le sentiment de combler momentanément un vide émotionnel. Ces addictions prennent des formes différentes, mais reposent sur un fonctionnement très proche. Le cerveau apprend progressivement qu'un produit ou un comportement procure un bénéfice immédiat. Avec le temps, il a naturellement tendance à reproduire cette stratégie dès qu'une situation similaire se présente. Ce qui était au départ un choix devient alors un automatisme, jusqu'à donner parfois l'impression que l'addiction décide à la place de la personne. C'est précisément sur ces mécanismes que l'hypnose peut intervenir. L'objectif n'est pas uniquement de supprimer une consommation ou un comportement, mais de comprendre ce qui l'entretient afin de construire progressivement d'autres réponses, plus respectueuses de votre équilibre et de vos besoins. Comprendre le besoin pour construire un changement durable C'est précisément pour cette raison que je ne me limite pas à travailler sur l'arrêt d'une consommation ou d'un comportement. Derrière chaque addiction se cache une fonction. Tant que cette fonction n'est pas comprise, le cerveau cherchera souvent une autre manière d'obtenir le même bénéfice. Il n'est d'ailleurs pas rare de voir une dépendance être remplacée par une autre : l'arrêt du tabac peut être suivi d'une consommation excessive de sucre, le cannabis laisser place à l'alcool ou les achats compulsifs prendre le relais d'une autre addiction. Le produit change, mais le besoin reste le même. L'objectif de l'accompagnement est donc d'identifier ce que cette addiction apporte aujourd'hui afin de développer progressivement d'autres façons d'y répondre. Si l'alcool est devenu une manière de relâcher la pression, si le cannabis permet de ralentir un mental constamment en activité ou si les achats compulsifs procurent un sentiment de récompense, il devient essentiel de retrouver ces sensations autrement. Le changement est alors plus durable, car il ne repose plus uniquement sur un effort de contrôle, mais sur un nouvel équilibre. Chaque accompagnement est entièrement personnalisé. Derrière une même addiction se cachent des histoires, des besoins et des fonctionnements très différents. Certaines personnes cherchent à calmer leurs angoisses, d'autres à combler un vide, à retrouver confiance en elles, à fuir certaines émotions ou simplement à supporter un quotidien devenu trop difficile. Comprendre ce qui entretient la dépendance permet d'adapter le travail hypnotique à votre situation et à vos objectifs. L'hypnose constitue un outil particulièrement intéressant dans cette démarche, car elle permet d'agir sur les automatismes qui se sont installés au fil du temps. Elle accompagne la personne dans la mise en place de nouveaux fonctionnements, plus respectueux de ses besoins et de son équilibre. Il ne s'agit pas de lutter contre soi-même, mais de retrouver progressivement la liberté de choisir, sans que le produit ou le comportement ne s'impose comme une évidence. Sortir d'une addiction ne consiste pas uniquement à arrêter de consommer ou à renoncer à un comportement. C'est retrouver la possibilité d'affronter les difficultés autrement, de reprendre confiance en ses capacités et de construire un équilibre durable. Lorsque le besoin est pris en compte et que de nouvelles ressources se développent, la dépendance perd progressivement sa raison d'être. Le changement devient alors plus profond, plus stable et surtout plus respectueux de la personne.

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Burnout, surmenage

Burnout, surmenage

Le surmenage et le burn-out sont souvent associés au stress. Pourtant, ils ne correspondent pas à un simple excès de travail ou à une période difficile. Ils résultent d’un processus beaucoup plus complexe qui s’installe progressivement au fil du temps. Le stress est une réaction normale de l’organisme. Il nous permet de nous adapter, de faire face aux exigences du quotidien et de mobiliser nos ressources lorsque cela est nécessaire. En temps normal, une fois la situation passée, le corps retrouve naturellement son équilibre. Lorsque les sollicitations deviennent permanentes et qu’aucun temps de récupération ne vient compenser les efforts fournis, cet équilibre devient plus difficile à retrouver. Le stress s’installe alors durablement et l’organisme fonctionne en permanence comme s’il devait rester en état d’alerte. Le surmenage constitue souvent cette étape intermédiaire. Malgré une fatigue grandissante, la personne continue à avancer, à répondre aux sollicitations et à assumer ses responsabilités. Les temps de repos ne suffisent plus à récupérer, mais l’arrêt semble impossible. Par conviction, par sens du devoir, par culpabilité ou simplement parce qu’elle pense ne pas avoir le choix, elle poursuit ses activités en repoussant toujours un peu plus ses propres limites. Chez certaines personnes, lorsque cette situation perdure, les capacités d’adaptation finissent par s’épuiser. Le burn-out peut alors apparaître comme l’aboutissement de ce processus. Il ne s’agit plus d’une simple fatigue mais d’un épuisement profond, à la fois physique, émotionnel et psychique. Les ressources semblent totalement épuisées et le corps impose un arrêt que la personne ne s’était souvent jamais autorisé. Le burn-out ne peut cependant pas être expliqué uniquement par la quantité de travail ou les contraintes extérieures. Deux personnes confrontées à des conditions de vie similaires ne développeront pas nécessairement le même niveau d’épuisement. La manière dont chacun fonctionne joue également un rôle important. Certaines personnes éprouvent des difficultés à poser leurs limites, à demander de l’aide ou à déléguer. D’autres ressentent le besoin de répondre aux attentes de leur entourage, recherchent constamment la perfection, culpabilisent lorsqu’elles prennent du temps pour elles ou ont le sentiment que leur valeur dépend de ce qu’elles accomplissent pour les autres. Ces mécanismes ne sont pas des défauts. Ils se sont souvent construits au fil de l’histoire personnelle et ont parfois permis de s’adapter à certaines situations. Cependant, lorsqu’ils deviennent permanents, ils peuvent progressivement conduire à l’épuisement. Le burn-out constitue alors un véritable signal d’alarme. Derrière cet épuisement se cache bien souvent un déséquilibre installé depuis longtemps. Il invite à porter un regard différent sur son fonctionnement, à mieux comprendre ses besoins, ses limites, ses valeurs et la place que l’on s’accorde dans sa propre vie. Cette période, aussi difficile soit-elle, peut devenir une opportunité de construire un équilibre plus respectueux de soi et de prévenir les rechutes. L’une des difficultés les plus fréquemment rencontrées au cours de cette reconstruction est de penser que les choses iront mieux si l’entourage change. Il est naturel d’espérer davantage de soutien, une meilleure répartition des responsabilités ou un environnement professionnel plus serein. Ces changements peuvent naturellement être bénéfiques, mais ils ne suffisent généralement pas à eux seuls. Car si la manière de fonctionner reste identique, le risque est de reproduire progressivement les mêmes mécanismes. L’accompagnement thérapeutique vise donc à favoriser un changement qui vient avant tout de la personne elle-même. Il ne s’agit pas de transformer sa personnalité, mais de développer de nouveaux fonctionnements plus respectueux de son équilibre. Apprendre à reconnaître les premiers signes de fatigue, accepter ses limites, retrouver le droit de dire non sans culpabiliser, diminuer un éventuel besoin de contrôle, réintroduire des espaces consacrés à soi et retrouver une place pour le plaisir et la récupération sont autant d’éléments qui participent à une reconstruction durable. Le lâcher-prise occupe une place essentielle dans ce travail. Il ne signifie pas renoncer à ses responsabilités ni devenir indifférent à ce qui nous entoure. Il consiste plutôt à accepter que tout ne puisse pas être contrôlé, à différencier ce qui dépend réellement de nous de ce qui nous échappe et à ne plus porter seul des responsabilités qui pourraient être partagées. Il s’agit d’une compétence qui s’apprend progressivement et qui contribue à diminuer durablement la pression intérieure. Il est également indispensable de redonner une place au bien-être dans son quotidien. Les activités qui procurent du plaisir, les moments de repos ou les espaces consacrés uniquement à soi sont souvent les premiers sacrifiés lorsque la charge mentale augmente. Pourtant, ils constituent de véritables ressources. Prendre soin de soi n’est pas un acte d’égoïsme, mais une condition essentielle pour préserver durablement son équilibre physique, émotionnel et psychique. L’hypnose s’intègre dans cette démarche en favorisant un profond relâchement du corps et de l’esprit. Elle permet également d’accompagner la personne dans la compréhension de son fonctionnement, d’apaiser les tensions accumulées et d’installer progressivement de nouveaux repères plus respectueux de ses besoins. Le véritable objectif n'est pas de redevenir la personne que vous étiez avant le burn-out. C'est de devenir la personne que vous auriez du être depuis longtemps : une personne qui prend soin des autres...sans jamais s'oublier elle-même.

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Arrêter de fumer

Arrêter de fumer

Vous avez déjà essayé...plusieurs fois même ! Réduit, remplacé, tenu quelques jours, quelques mois voir des années puis reprendre bêtement...Et à chaque fois, la même impression d'avoir manqué de volonté. Mais en réalité, le problème n’est pas là. C'est bien plus qu'une habitude,c'est ensemble de moment. Le tabac : une dépendance en 3 dimensions Pour comprendre pourquoi c’est difficile d’arrêter, il faut comprendre que le tabac ne repose pas sur une seule dépendance mais sur trois. La première : la dépendance physique liée à la nicotine. Par ce que oui, le corps s'habitue et réclame ! La second : la dépendance psychologique de cette sensation de plaisir, de récompense et de moment à soi bien mérité. La troisième : le pouvoir des habitudes et des automatismes. En un moment, les gestes simple du quotidien. Et c’est souvent cette dernière dépendance qui est la plus forte.   Une grande partie des cigarettes ne sont pas un besoin réel mais un automatisme. Pensez à celle du matin, souvent ressentie comme essentielle. Celle fumée en pause au boulot, en voiture, au téléphone et bien entendu celle des fins de repas ! Et si, juste avant ces cigarettes là, vous vous arrêtiez une seconde et vous posiez cette question : “Est-ce que j’en ai vraiment envie  ou est-ce par habitude?” Vous vous rendrez alors compte qu'une grande partie des cigarettes sont automatiques et non choisies. Et c’est précisément là que vous perdez le contrôle. “Je dois arrêter”… ou “je choisis d’arrêter” On ne change pas durablement avec des “il faut que j’arrête” ou “je dois arrêter” dictée par la famille, enfants ou son m2decin. Ca ne suffit pas, àa doit venir de l'intérieur. Le changement commence quand ça devient un vrai choix personnel. Arrêter de fumer n'est pas juste une question de logique, c'est une décision, un choix pour soi-même avant tout. L'hypnose ne fonctionne pas à votre place, c'est un travail collaboratif. Reprendre soin de soi (vraiment) À un moment, ce n’est plus seulement une question de cigarette, c’est une question de rapport à soi. Parce que le tabac fatigue le corps, abîme la peau, jaunit les dents, altère le souffle..en un mot, impacte la santé.   Au quotidien, ça sent mauvais, coûte cher et à l'heure actuelle ça enferme ! Alors la vraie question devient : “Est-ce que je continue à accepter ça pour moi ?” Ou "est-ce que je choisis de prendre soin de moi ?” Fumer ne détend pas C’est une des plus grandes illusions de tous les temps ! Ce que vous ressentez comme de la détente n’est pas liée la cigarette mais à la respiration. Inspirer profondément...expirer lentement...pendant quelques minutes et vous aurez exactement le même ressenti d'être plus calme. Et c’est exactement ce que fait la cohérence cardiaque. Votre cerveau a simplement associé la cigarette à la détente alors qu'en réalité c’est votre corps qui sait déjà se calmer par lui-même naturellement. Et ça, on va peut réactiver autrement. Le tabac et les habitudes de vie L'envie de fumer arrive rarement seule. Souvent , elle est liée à d'autres éléments déclencheurs comme l’apéro, les soirées ou les moments sociaux. On fume pour accompagner, par réflexe, pour faire comme les autres (on à presque tous commencer à fumer pour inclure un groupe ou un clan)
Ce n’est pas juste une cigarette mais un rituel de société que vous pouvez changer.   Et la peur de compenser ? C’est une peur très fréquente d'arrêter de fumer et de reprendre...des kilos ! Et ça peut arriver... Parfois si on ne change rien, la cigarette est remplacée par du grignotage, du sucre ou d’autres automatismes qui viennent compenser un manque. C’est pour ça que l’accompagnement ne se limite pas à “arrêter”, on travaille sur l’ensemble du fonctionnement et rappelez-vous que je suis spécialisée dans les grignotages compulsifs, vous êtes entre de bonnes mains ! Ce que l’on va faire ensemble Mon rôle n’est pas de vous forcer mais de vous accompagner à prendre conscience de vos automatismes, comprendre vos déclencheurs et ainsi casser les réflexes. Nous allons modifier les associations et retrouver des choix plus sains et juste pour vous. Changer de chemin À chaque cigarette, il y a un choix, même s’il est inconscient. Continuer ou...faire autrement. On peut continuer sur un chemin qui fatigue, qui enferme et abîme ou choisir un autre chemin, plus libre, plus sain et aligné En séance, on travaille précisément là-dessus...couper les liens qui vous rattachent au tabac et créer de nouveaux liens, plus positifs Se projeter autrement Arrêter de fumer, ce n’est pas perdre quelque chose, c’est en retrouver des plus agréables comme respirer librement, ne plus dépendre, ne plus y penser...être fière de soi et retrouver une énergie mais aussi…utiliser cet argent autrement, se faire plaisir différemment ou créer de nouveaux projets Une approche honnête et efficace Je préfère être claire :l’hypnose n’est pas magique. Mais elle est extrêmement efficace quand la décision est là, que votre envie est réelle avec un certain niveau d'implication! C’est un travail de collaboration qui transforme en profondeur. Et si c’était le moment ? Pas “il faut” ou “je dois”mais “je choisis de reprendre le contrôle et me libère” Si ça résonne…alors on peut vraiment travailler.

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Douleurs

Douleurs

La douleur est un signal indispensable. Elle nous alerte lorsqu’une partie de notre corps est en souffrance et nous pousse à nous protéger afin de favoriser la guérison. Dans la plupart des situations, elle disparaît progressivement lorsque les tissus cicatrisent. Il arrive cependant que la douleur persiste bien au-delà de cette période. Elle devient alors chronique et finit parfois par occuper une place de plus en plus importante dans le quotidien. La douleur est réelle. Mais la manière dont le cerveau la perçoit peut évoluer. Contrairement aux idées reçues, une douleur chronique ne signifie pas toujours qu’il existe encore une lésion ou un dommage dans le corps. Avec le temps, le système nerveux peut devenir plus sensible et continuer à transmettre des signaux douloureux alors même que la cause initiale a disparu ou s’est fortement atténuée. La douleur devient alors un véritable mode de fonctionnement du système nerveux. C’est ce qui explique que certaines personnes souffrent encore plusieurs mois, voire plusieurs années après une blessure, une intervention chirurgicale ou une maladie. Cette réalité est aujourd’hui bien connue dans la prise en charge des douleurs chroniques. La douleur n’est pas « dans la tête » au sens où elle serait imaginaire. Elle est bien réelle, mais son intensité est influencée par de nombreux facteurs : le stress, la fatigue, les émotions, le sommeil, les inquiétudes ou encore l’attention que notre cerveau lui accorde. Les personnes qui vivent avec une douleur chronique décrivent souvent un véritable cercle vicieux. Plus la douleur est présente, plus elle entraîne de fatigue, de tensions, d’appréhensions et parfois une diminution des activités. À leur tour, ces différents éléments entretiennent le fonctionnement du système nerveux et participent au maintien de la douleur. L’objectif de l’accompagnement n’est jamais de remettre en question ce que vous ressentez. Votre douleur est réelle. En revanche, il est possible d’aider progressivement le cerveau à modifier sa manière de la traiter, afin qu’elle prenne moins de place dans votre quotidien et que vous puissiez retrouver une meilleure qualité de vie. Retrouver une meilleure qualité de vie L’hypnose ne remplace jamais un suivi médical et n’a pas pour vocation de poser un diagnostic ou de traiter la cause d’une maladie. En revanche, elle constitue un outil particulièrement intéressant pour accompagner les personnes souffrant de douleurs chroniques en agissant sur la manière dont le cerveau perçoit et traite les informations douloureuses. Cette approche peut être bénéfique dans différentes situations, notamment en cas de fibromyalgie, de douleurs musculo-squelettiques persistantes, de douleurs neuropathiques, de migraines, de douleurs chroniques après une intervention chirurgicale ou encore lorsque la douleur continue à impacter le quotidien malgré les traitements déjà mis en place. Chaque situation étant différente, l’accompagnement est toujours adapté à votre histoire et à vos besoins. L’objectif n’est pas de promettre une disparition complète de la douleur. Ce serait irréaliste et peu respectueux de la complexité de chaque situation. En revanche, il est souvent possible de diminuer son intensité, d’en réduire l’impact émotionnel et de retrouver progressivement une meilleure qualité de vie. Lorsque la douleur occupe moins de place, il devient plus facile de reprendre certaines activités, de mieux dormir, de retrouver de l’énergie et de réinvestir des moments de plaisir qui avaient parfois été mis de côté. La douleur chronique ne touche jamais uniquement le corps. Elle influence également le moral, le sommeil, les relations familiales, la vie professionnelle et la confiance que l’on peut avoir en son propre corps. C’est pourquoi l’accompagnement prend en compte la personne dans sa globalité, avec son vécu, ses émotions et les adaptations qu’elle a dû mettre en place au fil du temps. Chaque personne réagit différemment face à la douleur. Il n’existe donc pas de solution universelle. L’hypnose s’intègre dans une prise en charge globale et vient compléter le travail réalisé avec les autres professionnels de santé qui vous accompagnent. L’objectif est de vous permettre de retrouver progressivement davantage de confort, de liberté dans vos mouvements et une place plus importante pour tout ce qui donne du sens à votre vie. La douleur occupe parfois toute la place. L’objectif est qu’elle n’occupe plus toute votre vie.

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Confiance et estime de soi

Confiance et estime de soi

Le manque de confiance en soi ne signifie pas que l’on est incapable. Il correspond bien souvent à la conviction de ne pas être capable, avant même d’avoir essayé. Avec le temps, certains échecs, certaines remarques ou certaines expériences de vie peuvent progressivement fragiliser l’image que nous avons de nous-mêmes. Les doutes s’installent, les hésitations deviennent plus fréquentes et il devient difficile de croire en ses propres capacités. Le manque de confiance en soi ne touche pas tous les domaines de la vie de la même manière. Une personne peut être parfaitement à l’aise dans son travail, mais manquer totalement de confiance dans ses relations personnelles. Une autre pourra prendre des décisions importantes sans difficulté, tout en étant incapable de s’exprimer devant un groupe ou d’oser dire non. La confiance n’est donc pas une qualité que l’on possède ou que l’on ne possède pas. Elle dépend souvent du contexte, des expériences vécues et des croyances que nous entretenons à notre sujet. Avec le temps, certaines pensées finissent par s’installer comme des vérités : « Je n’y arriverai pas. » « Je ne suis pas à la hauteur. » « Les autres sont meilleurs que moi. » À force d’être répétées, ces croyances influencent nos décisions, limitent nos initiatives et nous empêchent parfois d’oser. Elles deviennent alors de véritables freins, non pas parce qu’elles sont vraies, mais parce que nous avons fini par les considérer comme telles. Nos pensées influencent nos émotions, nos émotions influencent nos comportements, et nos comportements viennent souvent confirmer ce que nous pensions déjà. Ce cercle finit par entretenir le manque de confiance et rend le changement plus difficile. L’objectif de l’accompagnement est d’aider la personne à identifier ces schémas de pensée afin de retrouver progressivement une image d’elle-même plus juste, plus nuancée et plus constructive. Retrouver une image de soi plus juste La confiance en soi et l’estime de soi sont souvent associées, mais elles ne désignent pas exactement la même chose. La confiance en soi concerne davantage nos capacités : croire que nous sommes capables d’agir, d’apprendre ou de relever un défi. L’estime de soi, quant à elle, correspond à la valeur que nous nous accordons en tant que personne. Il est donc possible d’avoir confiance dans certains domaines de sa vie tout en portant un regard très sévère sur soi-même. Au fil des années, les critiques, les comparaisons, certains échecs ou des expériences de vie difficiles peuvent fragiliser cette estime de soi. Beaucoup de personnes finissent par ne plus voir leurs qualités, minimisent leurs réussites et accordent davantage d’importance à leurs erreurs qu’à leurs progrès. Elles deviennent souvent leur propre juge, avec une exigence qu’elles n’auraient jamais envers quelqu’un d’autre. L’accompagnement consiste à faire évoluer progressivement ce regard porté sur soi. Non pas en cherchant à devenir parfait ou à développer une confiance excessive, mais en retrouvant une vision plus objective de ses capacités, de ses ressources et de sa valeur. Il ne s’agit pas de se convaincre que l’on peut tout faire, mais d’oser davantage, de s’autoriser à essayer, à apprendre et parfois même à échouer, sans remettre systématiquement sa valeur en question. Retrouver une meilleure estime de soi permet également de faire des choix plus sereins, de s’affirmer plus facilement, de poser ses limites lorsque cela est nécessaire et de moins dépendre du regard ou de l’approbation des autres. Progressivement, les décisions sont davantage guidées par ses propres valeurs que par la peur de décevoir, de ne pas être à la hauteur ou de ne pas être suffisamment apprécié. L’hypnose permet d’accompagner cette évolution en travaillant sur les croyances limitantes qui se sont construites au fil du temps et qui continuent parfois à influencer le quotidien. L’objectif n’est pas de devenir quelqu’un d’autre, mais de retrouver la liberté d’être soi-même avec davantage de confiance, de sérénité et de bienveillance envers soi.

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Sommeil

Sommeil

Les réveils nocturnes Se réveiller une ou plusieurs fois par nuit n’est pas forcément anormal. Ce qui devient problématique, c’est lorsque le cerveau ne parvient plus à retrouver naturellement le chemin du sommeil. Les pensées s’enchaînent, les préoccupations reprennent leur place, les ruminations s’installent et chaque minute qui passe augmente encore davantage l’anxiété de ne pas réussir à se rendormir. L’hypnose permet d’interrompre ce cercle vicieux. Elle apprend progressivement au cerveau à ne plus associer le réveil nocturne au stress ou à la frustration, mais à retrouver spontanément un état de calme et de sécurité propice au rendormissement. Les cauchemars Les cauchemars ne sont pas uniquement désagréables. Lorsqu’ils deviennent fréquents, ils peuvent provoquer une véritable appréhension du coucher et altérer profondément la qualité du sommeil. Chez l’enfant comme chez l’adulte, ils traduisent parfois un stress important, un événement difficile, une anxiété persistante ou simplement un cerveau qui peine à traiter certaines émotions. L’hypnose n’efface pas les souvenirs, mais elle aide à modifier la manière dont ils sont vécus. Elle permet d’apaiser la charge émotionnelle associée à certaines images, de restaurer un sentiment de sécurité et de retrouver progressivement des nuits plus sereines. Dans de nombreux cas, les cauchemars s’espacent, perdent en intensité ou disparaissent complètement. Le bruxisme Grincer ou serrer les dents pendant le sommeil est souvent le reflet d’une tension qui ne trouve pas d’autre moyen de s’exprimer. Beaucoup de personnes ignorent qu’elles souffrent de bruxisme jusqu’à l’apparition de douleurs de la mâchoire, de maux de tête au réveil, d’une usure des dents ou parce que leur partenaire entend les grincements durant la nuit. Le port d’une gouttière protège efficacement les dents, mais ne traite pas l’origine du problème. Lorsque le bruxisme est lié au stress, à l’anxiété, au perfectionnisme ou à une difficulté à relâcher la pression, l’hypnose peut agir sur ces mécanismes inconscients. En retrouvant un état de détente plus profond, le corps n’a plus besoin de maintenir cette tension permanente jusque dans le sommeil. séance. ⸻ Retrouver confiance en son sommeil Après plusieurs semaines, parfois plusieurs années d’insomnie, beaucoup de personnes finissent par perdre confiance en leur capacité à dormir. Elles redoutent déjà la nuit suivante dès le matin, surveillent l’heure, comptent les heures qu’il leur reste avant le réveil et anticipent l’échec avant même de se coucher. Cette peur du manque de sommeil entretient bien souvent le problème davantage que le sommeil lui-même. L’objectif de l’hypnose n’est pas de « forcer » le sommeil. Personne ne peut décider volontairement de s’endormir. En revanche, il est possible de retrouver les conditions qui permettent au sommeil de venir naturellement. En apaisant le mental, en diminuant l’hypervigilance et en restaurant la confiance dans les capacités naturelles du corps, le sommeil reprend progressivement sa place, sans lutte ni contrainte. Chaque trouble du sommeil est unique. Derrière une insomnie, des réveils nocturnes, des cauchemars ou du bruxisme se cache souvent une histoire différente. C’est pourquoi chaque accompagnement commence par une anamnèse approfondie afin de comprendre l’origine du problème et de mettre en place un travail personnalisé. L’objectif n’est pas seulement de mieux dormir, mais de retrouver un sommeil qui redevient un véritable moment de récupération, de sécurité et de bien-être. Un sommeil que l’on n’appréhende plus, mais que l’on retrouve avec confiance et sérénité.

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HTR — Hypnose Transgénérationnelle

HTR — Hypnose Transgénérationnelle

Explorer les schémas familiaux pour retrouver sa liberté intérieure Certaines personnes ont le sentiment de revivre sans cesse les mêmes situations. Des difficultés relationnelles qui se répètent, des peurs inexpliquées, des blocages persistants, des émotions disproportionnées ou l’impression de porter un poids qui ne leur appartient pas entièrement. Lorsque ces schémas semblent traverser plusieurs générations, certaines personnes ressentent le besoin d’explorer leur histoire familiale sous un autre regard. L’hypnose transgénérationnelle HTR propose précisément cette démarche. Nous héritons tous d’une histoire familiale. Bien au-delà des traits physiques, chaque famille transmet des valeurs, des croyances, des modes de fonctionnement, des non-dits, des blessures, mais aussi des ressources et des forces. Certaines expériences vécues par les générations précédentes peuvent laisser une empreinte dans la manière dont une famille fonctionne, communique ou réagit face aux événements de la vie. Il arrive que certaines personnes aient le sentiment de reproduire des situations qu’elles ne s’expliquent pas. Les mêmes difficultés semblent revenir, les mêmes types de relations se répètent ou certaines émotions paraissent disproportionnées par rapport à ce qui est vécu aujourd’hui. Sans chercher à établir une vérité historique ou scientifique, l’approche transgénérationnelle invite à explorer ces répétitions afin de leur donner du sens et d’en modifier progressivement la charge émotionnelle. Cette approche s’intéresse également aux loyautés familiales invisibles. Par amour, par fidélité ou simplement parce que nous avons grandi dans un environnement particulier, nous pouvons parfois rester inconsciemment attachés à certaines croyances ou à certains fonctionnements qui ne nous correspondent plus. Ces loyautés ne sont ni bonnes ni mauvaises. Elles témoignent simplement des liens qui nous unissent à notre histoire familiale. L’objectif de l’hypnose transgénérationnelle HTR n’est pas de rechercher des responsables ni de remettre en question sa famille. Il s’agit avant tout de mieux comprendre son propre parcours, d’apaiser certaines charges émotionnelles et de retrouver progressivement sa juste place. Explorer son histoire ne signifie pas rester prisonnier du passé, mais au contraire se donner la possibilité d’écrire son avenir avec davantage de liberté. Se réapproprier son histoire pour avancer autrement L’hypnose transgénérationnelle HTR invite à porter un regard différent sur son histoire familiale. L’objectif n’est pas de modifier le passé, ni de chercher à vérifier chaque événement, mais d’explorer la manière dont certains vécus, certaines croyances ou certains liens continuent d’influencer le présent. En prenant conscience de ces mécanismes, il devient possible de s’en détacher progressivement et de retrouver une plus grande liberté dans ses propres choix. Chaque séance est unique. Certaines personnes viennent avec un arbre généalogique déjà bien connu, d’autres disposent de très peu d’informations sur leur histoire familiale. Ce n’est pas la quantité de faits qui est importante, mais le sens que chacun leur donne et la manière dont ils résonnent encore aujourd’hui. L’accompagnement s’adapte donc à votre parcours, à votre sensibilité et à vos besoins. Au fil du travail, certaines personnes prennent conscience qu’elles portent inconsciemment des responsabilités qui ne leur appartiennent pas, qu’elles se sont construites autour de croyances héritées de leur environnement familial ou qu’elles reproduisent des fonctionnements devenus inadaptés à leur vie actuelle. Cette prise de conscience permet souvent de retrouver une nouvelle façon de se positionner, plus libre et plus alignée avec ses propres valeurs. L’hypnose facilite ce processus en permettant d’explorer ces dimensions avec davantage de recul, dans un état propice à l’introspection et au changement. Elle offre la possibilité d’apaiser certaines charges émotionnelles, de modifier le regard porté sur son histoire et de renforcer le sentiment d’être pleinement acteur de sa propre vie. Certaines personnes abordent cette démarche avec une lecture essentiellement psychologique, d’autres y trouvent une dimension plus symbolique ou plus spirituelle. Chacun reste libre de son interprétation. Ce qui importe avant tout, c’est l’expérience vécue, le sens qu’elle prend pour la personne et les changements concrets qu’elle peut favoriser dans son quotidien. L’objectif n’est pas d’effacer son histoire familiale, mais de ne plus la subir. En retrouvant sa juste place, il devient possible d’honorer son passé tout en construisant son propre chemin, avec davantage de liberté, de sérénité et de cohérence avec la personne que l’on souhaite devenir.

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Problématique non listée

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Aline Godinas,
hypnothérapeute

Aline Godinas a développé une approche personnalisée de l'hypnose thérapeutique, avec une spécialisation en hypno-nutrition. Aucune séance ne ressemble à une autre. Aucun script.

Elle pratique également l'hypnose transgénérationnelle et accompagne le stress, les phobies et les addictions, en cabinet ou en visio.

Sa force principale : une qualité d'écoute exceptionnelle et une approche qui vous rend acteur de votre transformation.

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"L'inconscient détient toutes les ressources dont vous avez besoin. Mon rôle est simplement d'ouvrir la bonne porte."

— Aline Godinas

Aline Godinas, hypnothérapeute à Sprimont et Huy
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Questions fréquentes

Qu'est-ce que l'hypnose thérapeutique?+
L'hypnose est un état naturel de conscience modifiée que nous vivons tous au quotidien (comme lorsque nous sommes absorbé par nos pensées en voiture ou par un film). Elle permet d'accéder à l'inconscient pour faciliter les changements au niveau des émotions, des comportements ou des habitudes.
L'hypnose, est-ce que ça marche vraiment ?+
Oui. De nombreuses études confirment l'efficacité de l'hypnose thérapeutique sur l'anxiété, les phobies, l'arrêt du tabac et les comportements alimentaires. Chaque séance est construite sur mesure, sans script préétabli.
Est-ce que je vais perdre le contrôle ?+
Non. C'est le mythe le plus répandu. Vous restez conscient(e) et acteur(trice) de la séance du début à la fin. Vous pouvez parler, bouger ou ouvrir les yeux à tout moment.
Suis-je réceptif(ve) à l'hypnose ?+
Oui, dans la grande majorité des cas. Chacun le vit à sa manière : certaines personnes lâchent facilement prise, d'autres restent plus dans le contrôle — et les deux fonctionnent.
Quelle différence entre hypnose de spectacle et hypnose thérapeutique ?+
L'hypnose de spectacle vise le divertissement et sélectionne des profils très réactifs. L'hypnose thérapeutique, elle, vous accompagne vers un changement concret et bénéfique, dans un cadre sécurisé et personnalisé.
Combien de séances sont nécessaires ?+
Cela dépend de votre objectif. Certaines problématiques évoluent rapidement, d'autres demandent un accompagnement plus progressif. Chaque suivi est adapté à votre rythme.
Les séances en visio sont-elles aussi efficaces ?+
Oui. Les séances en ligne produisent des résultats comparables à celles en cabinet. Il vous faut simplement un espace calme et une bonne connexion.
Existe-t-il des contre-indications ?+
Oui, dans certains cas spécifiques (notamment certains troubles psychiatriques non stabilisés). Un avis médical peut alors être recommandé. En dehors de cela, l'hypnose est généralement bien tolérée.
Qu'est-ce que l'hypnose transgénérationnelle ?+
C'est une approche qui explore les héritages émotionnels et les loyautés transmises à travers les générations. Certains blocages inexpliqués viennent de vécus familiaux non résolus.
Comment prendre rendez-vous ?+
Via le bouton 'Prendre RDV' sur le site, par téléphone au 0497 54 62 70, ou par email à info@hypnosealinea.be.